Dans un contexte de crises successives, une ETI familiale de la charcuterie engage son premier vrai bilan carbone pour anticiper les risques et sécuriser la pérennité de son modèle.
Spécialités charcutières haut de gamme — 157 collaborateurs, 34M€ de CA
Connerré (Sarthe) — Fondée en 1931
La Maison Prunier fabrique des spécialités charcutières haut de gamme depuis 1931. Deux grandes activités — pâté et rillettes — déclinées en différents conditionnements, avec un approvisionnement historiquement français et le plus local possible.
Mais le contexte s'est durci. Difficultés d'approvisionnement en volaille, hausse des prix de l'énergie et des matières premières, dégradation de la rentabilité. L'approvisionnement se délocalise sous la pression des tensions sur la disponibilité des matières premières.
Un premier bilan carbone avait été réalisé en 2014. Mais sans plan d'action dans la foulée, il n'avait débouché sur rien de concret. Dix ans plus tard, les vulnérabilités n'avaient fait que s'amplifier.
À la suite de l'action collective AREA/Ligeriaa en Pays de la Loire, Maison Prunier a fait appel à Open Lande pour reprendre le sujet à la racine : mesurer, comprendre et agir.
L'approvisionnement en volaille et en porc, historiquement français, se délocalise sous l'effet des tensions de disponibilité. Un risque direct sur le modèle et sur les engagements qualité.
La hausse des prix de l'énergie impacte directement la rentabilité d'une activité de transformation qui mobilise cuisson, réfrigération et conditionnement en continu.
Le fonctionnement saisonnier de l'activité crée des pics de vulnérabilité sur les approvisionnements, les flux de production et la gestion des ressources humaines.
Un bilan carbone réalisé en 2014 sans suite concrète. Dix ans de retard dans la construction d'une trajectoire de réduction, alors que la réglementation et les attentes se renforcent.
Open Lande a proposé un accompagnement structuré en trois temps, adapté au contexte d'une ETI agroalimentaire confrontée à des crises d'approvisionnement et de rentabilité.
L'objectif : ne pas refaire un bilan pour le bilan, mais produire un diagnostic qui débouche sur des arbitrages concrets et une trajectoire de réduction crédible.
Collecte des données, analyse de la chaîne de valeur agroalimentaire, quantification des émissions directes et indirectes. Un travail minutieux pour produire un bilan publiable et exploitable.
À partir du diagnostic, identification des leviers de réduction les plus impactants et les plus réalistes pour une ETI agroalimentaire familiale. Priorisation collective avec les équipes.
Construction d'outils de communication et de conduite du changement pour que le bilan ne reste pas un document interne, mais devienne un levier d'engagement auprès des fournisseurs, clients et équipes.
Contrairement au bilan de 2014, ce diagnostic a débouché sur des livrables actionnables et un plan de réduction structuré.
3
scopes mesurés (émissions directes, énergie, chaîne de valeur)
1
bilan GES publiable sur le site de l'ADEME
1
plan d'actions de réduction des émissions de GES
+
outils de conduite du changement et de valorisation
Un premier bilan carbone en 2014, sans plan d'action. Des crises subies — approvisionnement, énergie, rentabilité — sans grille de lecture pour les relier à l'empreinte carbone.
Une cartographie précise des vulnérabilités climatiques du modèle, un plan de réduction structuré, et des outils pour embarquer les équipes et les parties prenantes dans la trajectoire.
Ce type de mission s'adresse aux organisations qui veulent poser un diagnostic rigoureux de leurs vulnérabilités climatiques et construire un premier plan d'action structuré : bilan carbone, identification des leviers, trajectoire de réduction.
Découvrir l'offre Essentielle →30 minutes pour comprendre votre situation, mesurer l'urgence et voir si un diagnostic carbone est le bon point d'entrée.
Échanger sur mes vulnérabilités →Pas de spam, pas de relance automatique.